En cette magnifique journée de mai, les volontaires procèdent à l’épamprage et l’ébourgeonnage.
Ces deux opérations, délicates mais un peu moins pénibles que les précédentes (nettoyage, taille, arqûre,) visent un même but : éliminer ce qui nuit au développement des futurs raisins.
L’épamprage consiste à enlever les pampres, c’est à dire les pousses stériles qui ne donneront pas de raisin mais pompent la sève et créent de l'ombre. En les retirant, la vigne met son énergie dans les grappes.
L’ébourgeonnage poursuit le même but. On supprime à la main les jeunes bourgeons inutiles ou mal placés pour ne garder qu’un nombre limité de bourgeons par sarment (en fonction de la taille de celui-ci) afin d’éviter l'entassement de feuilles, aérer la souche et limiter les maladies (mildiou).
Le vignoble contient aussi des roses, et même des coquelicots !
Et après le travail sous un soleil bienvenu mais tout de même « cogneur » les vignerons ont droit à une petite récompense dégustée à l’ombre.
© Paul Mercier Photographe 2026