Avril 1993 - Premier voyage à Hong-Kong, encore sous administration britannique (jusqu'en 1997).
Cette fois-là le soleil s’était porté absent. La brume ou même les nuages bas persistants contribuaient à créer une atmosphère de moiteur, dans laquelle les couleurs semblaient délavées. Quand, rarement, il pointait son nez, les couleurs revivaient.
Le territoire de Hong-kong ne se limite pas à l’île portant ce nom, mais est aussi constitué de nombreuses petites îles et, surtout, de territoires sur le continent chinois dont Koowloon, très animée et reliée à l’île par des tunnels mais surtout par les nombreux ferries constamment actifs.
A l’époque les échafaudages de bambous, toujours d’actualité, voisinaient avec des éléments donnant une touche très British à l’ensemble.
Pendant la vingtaine d’années au cours desquelles je suis passé là-bas plus d’une douzaine de fois, Hong-Kong n’a cessé d’évoluer, politiquement bien sûr, mais aussi physiquement, le rétrécissement du chenal maritime entre l’ile de Hong-Kong et Kowloon (afin de permettre de nombreuses nouvelles constructions) en étant l’une des manifestations les plus spectaculaires.
Et puis, on n’atterrit plus à Kai-Tak, aéroport en plein cœur de la ville, mais sur le nouvel aéroport construit sur une île artificielle. C’est moins stressant…
Photos argentiques.
© Paul Mercier Photographe 2026